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L’huile de son de riz bio contient plus de 100 antioxydants aussi bien des vitamines, des minéraux que des enzymes.

Le stress, la pollution, les UV du soleil, l’activité physique, et bien sûr l’alcool et le tabac, accroissent la production des radicaux libres (responsable d’oxydation qui endommagent nos cellules et freinent leur renouvellement). Les dégâts sont causés sur l’ensemble de nos organes (coeur, poumons, foie, etc mais aussi sur la peau, les cheveux). C’est l’ensemble de notre vitalité, de notre bien-être, mais aussi notre beauté qui sont concernés.
Les antioxydants vont stimuler la jeunesse cellulaire de l’ensemble de nos organes. Ils vont aussi relancer la jeunesse de la peau, des cheveux, des phanères en général.

Depuis longtemps, le riz est considéré comme un aliment complet qui possède les propriétés nécessaires à une alimentation saine. Mais dans 90% des cas, le riz complet a été délaissé au profit du riz blanc, plus facile à digérer et plus rapide à cuire.
Or, dans l’enveloppe du riz complet, le Son, se trouvent la quasi-totalité des substances actives (90%) et l’essentiel des substances nutritives (65%), notamment plus d’une centaine d’antioxydants qui combattent les radicaux libres, impliqués dans la dégénérescence de nos cellules.
L’étude Suvimax (menée durant 8 ans sur plus de 13000 personnes, publiée en 2003) a confirmé que les apports insuffisants en vitamines, minéraux et antioxydants avaient un impact direct sur la capacité de défense de nos organismes contre les agressions des radicaux libres (impliqués dans le processus de dégénérescence cellulaire).
En d’autres termes, de nombreux maux de notre société d’abondances, dénoncés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), sont dus notamment à la production de radicaux libres dans notre corps et biensur à la « malbouffe ».
Les principes actifs de l’huile de son de riz vont permettre de lutter contre la production excessive de radicaux libres.
Le pressage à froid du son de riz, permet d’obtenir une huile qui renferme l’ensemble des propriétés du son et qui est en plus parfaitement digeste et assimilable (contrairement au riz complet).

Acide Lipoïque et équilibre de la glycémie

L’Acide Lipoïque (un polyphénol), contenu dans l’huile de son de riz, a un effet positif sur l’équilibre de la glycémie dans le sang. Il produit de l’énergie pour les muscles en transformant les calories (sucres, glucides) en énergie, sans produire de graisse. Il a également des effets purifiant, détoxinant et protège le foie*.

– Le foie joue un rôle physiologique essentiel : méabolisme des glucides, protides, lipides, stockage des vitamines, épuration et dé­ toxication, sécrétion de la bile …

A la différence d’autres antioxydants qui ont un travail spécifique dans le corps, l’acide lipoïque peut servir d’agent libre (ou antioxydant universel) ; En d’autres termes, si votre taux de vitamine E ou C est bas, l’acide lipoïque assurera temporairement leurs travaux. Il potentialise également leurs actions.

Lorsque l’on mange trop riche, il est fréquent qu’après quelques décennies, la fonction pancréatique de production de l’insuline soit épuisée. L’insuline est un transporteur qui permet au sucre de passer du sang vers les cellules pour leur fournir l’énergie nécessaire. Lorsque l’insuline manque, le sucre reste dans le sang, ce qui peut générer de nombreux troubles.

Aux Etats-Unis, l’Association « Diabetes Ressources Center » a reconnu l’huile de son de riz pour son action sur la régulation du sucre dans le sang.

Vitalité et puissante action jeunesse, plus de 100 antioxydants naturels

Des tocotriénols pour lutter contre le cholestérol

L’huile de son de riz contient des tocotriénols (qui font partie, comme les tocophérols, de la famille des vitamines E naturelles). Bien que de nombreux produits agissent sur le cholestérol, les tocotriénols font partie des rares capables d’abaisser jusqu’à des niveaux de 30% le mauvais cholestérol (LDL) sans nuire au bon cholestérol (HDL).

*Cholestérol : stérol d’origine alimentaire ou synthétisé dans l’organisme, présents dans toutes les cellules et dont le taux élevé peut provoquer la formation de calculs biliaires ou constituer un facteur de risque de l’athérosclérose et d’accidents cardio-vasculaires.

En France, les accidents cardiovasculaires sont, après les cancers, la 2ème cause de mortalité entre 35 et 64 ans ! Aux Etats-Unis, un des premiers pays lourdement touché par le problème du cholestérol, les tocotriénols du Son de Riz ont été reconnus par l’Américan Heart Association.

Gamma Oryzanol : pour homme et femme

L’huile de son de riz est l’aliment le plus riche en gamma oryzanol. On retrouve cette substance quasi exclusivement dans le son de riz (et l’huile de lin alimentaire).

– Ce phytonutriment est également un stéroïde naturel, qui permet de stimuler la croissance musculaire. Une action essentielle pour mincir car les muscles consomment les mauvaises graisses stockées. Il offre aussi une action très intéressante pour favoriser la performance et la récupération du sportif. Enfin, il est utile pour les seniors, lorsque les graisses prennent peu à peu la place des muscles qui « fondent ».

– Les Gamma Oryzanol, lipides spécifiques, luttent contre les troubles de la ménopause. Des études menées au Japon montrent que 65 à 90% des femmes souffrant de troubles liés à la ménopause et ayant absorbé du gamma oryzanol ont constatées une nette réduction de leurs troubles.

L’huile de son de riz contient également :

– Tous les acides aminés essentiels indispensables à la formation des neurotransmetteurs du cerveau,
– Des vitamines du groupe B (pour le métabolisme général) : B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9
– Des caroténoides : Bêta carotène (pro-vitamine A) mais aussi de l’Alpha carotène, du lycopène,
– Des enzymes (co-enzyme Q10, glutathione peroxydase, methionine reductase, polyphénol oxydase, isoenzymes … ) du calcium, du potassium, du magnésium, du phosphore, du fer, du zinc, du cuivre …

Plus de 100 antioxydants dont:

Y-Oryzanol: (2206-3000 ppm)
Cycloartenyl Ferulate
24-Methylene
Cycloartanyl Ferulate
Campesteryl Ferulate
B-Sitosteryl Ferulate
Stigmasteryl Ferulate

Vitamine E naturelle (220-320 ppm)
a- Tocopherol
B- Tocopherot
y- Tocopherol
8- Tocopherol
a- Tocotrienol
B- T ocotrienot
y- Tocotrienol
8- T ocotrienol
Tocotrienols (Artifacts)

Phytostérols (2230-4400 ppm)
4-Demethysterols,
4-Methylsterol et Brassino Steroids,
B-sitosterol,
campsterol,
stigmasterol,
5 Avinsterol,
7 Stiqmasterot,
Grarnisterol,
Isofucosterol,
B-Amyrin,
Citrostadienol,
Obtusifoliol,
Branosterol,
28-Homotyphasterol,
28-Homosteasteronic Acid,
6-Deoxycastasterone

Acides aminés (ppm)
Tryptophan (2100)
Histidine (3880)
Metheonine (2500)
Cystine (336-448)
Cysteine (3200)
Arginine (10800)

Polyphénols
a-lipoicAcid
Ferulic Acid
Methyl Ferulate
p- Coumaric Acid
p- Sinapic Acid

Flavones et froanthocyanidins
Iso vitexin
Flavone Glycosides
Olegomeric Proanocyanidins

Carotenoïdes (0.9-1.6 ppm)
a-carotene
B-carotene
Lycopene
Lutein
Zeaxantine

Polysaccharides
Cycloartenol Ferulic Acid
Glycoside
Diferutlc Acid Complex
Diferulic Acid + 3 Glucose + 2
Calcium ions complex

Enzymes
Glutathione Peroxidase
Methionine Reductase
Super Oxide Oismudase
Polyphenol Oxydase
Aspartate Amino
Trasferase, Isoenzymes
AAT-1 et AAT-2
Coenzyme Q10

Complexe Vitamine B (ppm)
Thiamine (22-31)
Riboflavin (2.2-3.5)
Niacin (370-660)
Pantathenic Acid (36-50)
Pyridoxine (29-42)

Minéraux (ppm)
Magnesium (6250-8440)
Calcium (303-500)
Phosperous (14700-17000)

Phospholipides
Phosphatidyl Choline
Phosphatidyl
Ethanolamine
Lysolecithin

Autres Antioxydants (ppm)
Inositol/Myo Inositol (1200-1880)
Phytic Acid/Phytates (1500-1710)
Biotin (0.1-0.22)
Choline (930-1150)

Bibliographie

– Dunford. N.T. Health benefits and Preeessing of lipid-Based Nutritionals. 2001 Food Technol. 55 (11) ,38-44.
– Eitenmiller, R.R. 1997. Vitamin E Content of Fats and Dits: Nutritional implications. Food Teehnol. 51 (5) , 78-81.
– Fry. A.C E. Bonner, D.L. Lewis. R.L. Johnson. M.H. Stone. and WJ. Kraemer. 1997 The effects of Gamma-Oryzanol Supplementation During Resistance Exercise Training. International Journal of Sport Nutrition 7 (4) ,318-329
– Hata, A . S. Koga. H. Shigematsu. S. Kato. et al. 1981. Study on effeets of Gamma-Oryzanol on Hyperlipidemia
– Multieenter Cooperative Pilot Study for Dosage Finding. Geriat. Med. 19 , 1813-1840.
– Kahlon. T.5 .. R.M. Saunders. R.N. Sayre. and F.l. Chow. 1992 b. Cholesterol-Lowering Effects of rice bran and Rice Bran Oil Fractions in HypercholesteroLemic Hamsters. Cereal Chemistry 69,485-489.
– Seetharamaiah. G.5. and N. Chandrasekhara. 1989. Studies on Hypoeholesterolemie Aetivity of Riee Bran Oil, Atheroselerosis 78,219-223.
– Sugano, M., and E. Tsuji. 1997. Rice Bran Oil and ChoLesterol Metabolism. JournaL of nutrition 127(3), 521S-524S.
– Taylor. J.B .. T.M. Richard. C.L. Wilhelm. M.M. Chrysam. M. Otterburn. and GA Leveille. 1996. Riee Bran OilAntioxydant. U.5. Patent No. 5.552.167.
– Wheeler. K.B. and KA Garleb. 1991. g-Oryzanol-Plant Sterol Supplementation : Metabolic, Endocrine. and Physiologie Effeets.lnt »l. J. Sport Nutr. 1,170-177.
– Lipoïc acid : antioxydant universel, Nutrttion’s new questions, D. Wolfson, ND, 2000.


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L’huile de son de Riz bio est un composé naturel qui ne cesse de faire parler de lui depuis quelques temps.

Son utilisation est multiple et son action très intéressante du fait de sa complémentarité. Aujourd’hui, nous vous proposons un Zoom sur ce précieux antioxydant qui est seulement proposé par une minorité de marques (3 seulement), dont NATUCERT.

Comment obtenir l’Huile de Son de Riz ?

On obtient l’huile de son de riz bio par pressage à froid de l’enveloppe du grain de riz. Le son (enveloppe) renferme de nombreuses substances actives aux vertus antioxydantes. Pour votre information, sachez que c’est l’enveloppe qui concentre l’essentiel des substances nutritives du grain de riz. L’huile de son de riz bio est parfaitement assimilable et digeste, contrairement au riz complet bio.

L’Huile de Son de Riz Bio antioxydant naturel puissant bio

L’Huile de Son de Riz Bio antioxydant naturel puissant bio

Analyse de l’Huile de Son de Riz :

Lorsqu’on étudie la composition de l’huile de son de riz bio, on se rend compte qu’elle est très riche. En effet, cette dernière concentre des minéraux, des acides aminés essentiels, des polyphénols, des vitamines, des caroténoïdes, des omégas 3,6,9, des gamma-oryzanol, des phospholipides, des tocotriénols, des tocophérols, des polysaccharides ainsi que des enzymes. Cette pluri-diversité de composants fait de l’huile de son de riz un excellent antioxydant. C’est en particulier grâce à la présence des tocotriénols présents dans la vitamine E, de l’acide alpha-lipoïque ainsi que du gamma-oryzanol.

La richesse de l’Huile de Son de Riz et son utilisation à des fins préventives :

L’Huile de Son de Riz et équilibre cardio-vasculaire.
L’Huile de Son de Riz bio contient de la vitamine E sous sa forme complète : 4 tocophérols et 4 tocotriénols. Ces sont les tocotriénols qui favorisent la réduction du cholestérol sanguin LDL, sans nuire au bon cholestérol HDL, en freinant l’activité d’une enzyme au niveau du foie (HMG CoA réductase). Les tocotriénols sont une forme rare de la vitamine E.
Les gamma-oryzanol sont une famille de lipides que l’on ne trouve que dans l’huile de son de riz et l’huile de graines de lin. Ils viennent compléter l’action des tocotriénols en favorisant la réduction du niveau de cholestérol sanguin en enrayant la synthèse d’une enzyme appelée cholestérol-estérase hépatique. Enfin, des études menées au Japon ont montré que l’apport de gamma-oryzanol diminuait sérieusement les troubles de la ménopause (bouffées de chaleur, difficultés à dormir, humeur changeante …).

L’huile de son de riz bio et équilibre de la glycémie

L’acide alpha-lipoïque intervient sur la régulation du taux de sucre dans le sang, grâce à une action proche de celle de l’insuline. Au lieu de stagner dans le sang, le sucre est mieux véhiculé et peut être utilisé sur ses sites de dépense, dont les muscles. Il est donc utile pour réguler le taux de glycémie et est particulièrement bénéfique en cas de problème de sucre dans le sang (Diabète) et des complications qu’il induit.
D’autres études sur l’acide alpha-lipoïque indiquent qu’il est un bon moyen de se prémunir contre l’athérosclérose qui engendre un dépôt de graisses sur les parois des artères. Il favorise également une réduction du cholestérol total en particulier du LDL (mauvais cholestérol).

L’Huile de Son de Riz bio, une action anti-vieillissement certifiée

L’huile de son de riz ne finit pas de regorger d’effets bénéfiques. Agissant positivement sur le taux de cholestérol sanguin et dans la régulation de la glycémie, on lui attribue en plus des propriétés capables d’influer contre les effets du vieillissement. Elle permet de se protéger des attaques menées par les radicaux libres, en sauvegardant le capital jeunesse de la peau et des phanères (cheveux, ongles).
Pour être efficace et bénéficier des vertus de cette précieuse huile, il est recommandé de prendre 1000 mg d’huile de son de riz par jour.
Natucert est heureux d’être un des seuls sur le marché des compléments alimentaires à vous proposer dans sa gamme « Beauté » un produit à base d’Huile de Son de Riz.
Notre complément alimentaire dosé en quantité idéale apporte 1000 mg par jour d’Huile de Son de Riz pour une prise de 2 capsules.


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L’œil du diététicien : Les riz de Camargue possèdent, par leur composition, une valeur diététique exceptionnelle puisqu’ils contiennent les trois nutriments de base indispensables à une alimentation équilibrée :

glucides : sucres à assimilation lente, hautement énergétiques, protides : d’excellente qualité car riches en acides aminés, lipides : en faible quantité.

Riz bio : la santé au naturel

Riz bio : la santé au naturel

Leur assimilation est favorisée par la présence dans le riz de :

sels minéraux (magnésium, phosphore, calcium, potassium, silicium, fer, cuivre, zinc), vitamines A, B, D, E, F pour le développement des cellules et l’équilibre nerveux,
des fibres alimentaires favorisant la perte de poids.
Le riz complet est, par nature, le champion toutes catégories de l’équilibre diététique. C’est un aliment-santé par excellence car très riche en antioxydants. Outre ses qualités nutritives, le riz possède d’authentiques vertus thérapeutiques pour une meilleure qualité de vie pour ceux qui sont allergiques au gluten car il n’en contient pas. Sa richesse en sucres lents permet d’éviter l’hypoglycémie et ses fibres végétales favorisent le transit intestinal tout en régularisant la digestion.

A noter : le riz complet peut être conseillé en cas d’obésité. Son absence de sodium lui permet d’être utilisé comme aliment de base dans tous les régimes sans sel. Sa haute valeur énergétique lui confère en outre une place de choix dans l’alimentation des sportifs.

L’œil du nutritionniste :

Selon Thomas Erpicum, docteur en biochimie et spécialiste de la nutrition à St Rémy de Provence, cette céréale possède toutes les qualités pour vivre heureux, voire faire de vieux os. Elle occupe l’estomac et estompe longtemps l’impression de faim. Les riz complets de couleur, de par leur richesse en fibres, favorisent la perte de poids et désintoxiquent l’organisme.
Un conseil : en manger au moins 2 à 3 fois par semaine, voire un peu plus tout en maintenant une alimentation diversifiée, à raison de rations de 100 à 150 g une fois cuit.

Le riz permet de lutter contre le stress oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement qui provoque des maux comme les inflammations ou les problèmes articulaires. Les nutritionnistes ont un faible pour le riz noir car il a des vertus sur la santé liées à sa couche d’anthocyanes qui lui confère sa couleur particulière et qui est un puissant antioxydant.

L’œil du pharmacologue :

Lors des premières Journées de la Filière Riz qui ont eu lieu à Arles les 8 et 9 décembre 2011, Gérard Cros, pharmacologue à l’Université de Montpellier 1 et chercheur au CNRS, a présenté les résultats de ses études et l’on a noté ses conclusions : « le riz noir possède une capacité particulière à abaisser la pression artérielle (hypertension) en l’absence ou en présence de fructose ».
Les chinois accordaient déjà, depuis longtemps, des valeurs exceptionnelles à ce riz noir qu’ils réservaient à l’empereur. En fait, il est question aujourd’hui des atouts liés aux polyphénols. Il faut poursuivre ces recherches pour connaître davantage les propriétés intéressantes du riz, et notamment celui qui pousse en Camargue dans un milieu naturel préservé et sous haute surveillance environnementale.


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Il y en a une telle variété! De l’Arborio au riz rouge bio antioxydant naturel puissant en passant par le Pacane sauvage et le riz au jasmin…

Le riz brun est une bonne source de magnésium et de fibres alimentaires, et une excellente source de sélénium et de manganèse.
Grâce à sa teneur en amidon, le riz brun, à l’intérieur d’un repas équilibré, constitue un excellent « carburant » pour les personnes actives.
L’enveloppe du riz brun contient de nombreux principes actifs bénéfiques.

Culture de riz en escalier

Culture de riz en escalier

Profil santé

Cultivé depuis des millénaires en Asie, le riz est aujourd’hui consommé à travers le monde entier. Il constitue la base de l’alimentation pour environ la moitié de la population du globe. On rapporte même qu’environ 23 % de toutes les calories consommées dans le monde proviendraient du riz.

Principes actifs et propriétés

Riz brun, blanc, étuvé, minute : que choisir?

Les traitements qu’ont subis les grains de riz influencent leur valeur nutritive. Le riz brun, dont seulement la coque non comestible a été enlevée, est plus nutritif que l’ensemble des riz blancs et contient plus de fibres. Parmi les riz blancs, toutefois, certains sont plus nutritifs que d’autres. Le riz blanc étuvé est en effet plus nourrissant que les autres riz blancs : l’étuvage fait migrer plusieurs nutriments vers le centre du grain, ce qui diminue le risque de pertes par la suite. En revanche, le riz « minute », bien que sa cuisson très rapide lui donne un côté pratique, est beaucoup moins nourrissant en raison des traitements plus nombreux qu’il a subis.

Les produits céréaliers sont d’une grande importance pour notre alimentation. L’une des Recommandations alimentaires pour la santé des Canadiens de Santé Canada est de donner « la plus grande part aux céréales, pains et autres produits céréaliers ainsi qu’aux légumes et aux fruits ». Le Guide alimentaire canadien pour manger sainement tient compte de cette recommandation et insiste sur le choix de produits céréaliers à grains entiers ou enrichis. Les autorités américaines, de leur côté, recommandent qu’au moins la moitié des produits céréaliers consommés soient à grains entiers.

Ces recommandations sont basées sur les résultats de certaines études épidémiologiques qui avancent que la consommation de grains entiers serait reliée à un risque moindre de maladies cardiovasculaires et de diabète, de certains cancers et d’obésité. Ces effets bénéfiques seraient reliés à la synergie entre les nombreux composés contenus dans les produits céréaliers à grains entiers, tels les fibres, les antioxydants, les vitamines et les minéraux. Comme la majorité de ces composés sont contenus dans le son et le germe, on a avantage à consommer les céréales le moins raffinées possible.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres dans le corps. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Le riz contient une variété d’antioxydants, particulièrement le riz à grain entier. Certains de ces antioxydants ont davantage fait l’objet d’études sur leurs effets potentiels.

Tocotriénols. Dans le son de riz, plus de 70 % des composés appartenant à la famille de la vitamine E seraient des tocotriénols, un type d’antioxydant. Plusieurs études chez des animaux et des humains souffrant d’hypercholestérolémie ont observé que la consommation de ces tocotriénols apportait un effet hypocholestérolémiant . L’une de ces études a aussi observé chez l’humain un effet synergique avec la lovastatine, un médicament hypocholestérolémiant. La consommation simultanée des deux substances diminuait le cholestérol sanguin. À noter que la dose de lovastatine utilisée était plus faible, ce qui permettait de réduire les effets secondaires de ce médicament. On attribue aussi aux tocotriénols du son de riz des propriétés antitumorales in vitro et chez l’animal,, particulièrement lorsque le son est stabilisé à la chaleur (ce traitement conserve au maximum les propriétés du son de riz). D’autres études doivent cependant être effectuées afin de vérifier si cette propriété demeure présente chez l’humain. Enfin, une revue de littérature scientifique sur les effets des tocotriénols mentionne chez l’animal un effet neuroprotecteur même en très petite quantité, et cette molécule est jugée prometteuse pour la protection des cellules cérébrales humaines.
Oryzanols et acide férulique. Les oryzanols sont une famille de composés phénoliques présents dans les matières grasses du riz (notamment le son de riz). En plus d’être antioxydants, ils contribueraient à un effet hypocholestérolémiant chez l’animal et l’humain, ainsi qu’à la prévention des ulcères gastriques chez l’animal. L’acide férulique, un des principaux composés phénoliques du riz faisant partie de la famille des oryzanols, a démontré une capacité à diminuer la tension artérielle chez des animaux souffrant d’hypertension, ainsi que l’incidence de cancers oraux et colorectaux chez l’animal. Toutefois, d’autres études devront être effectuées afin d’analyser ces effets chez l’humain.
Tricine. La tricine du riz brun, un autre composé phénolique antioxydant, s’est distinguée dans une étude en démontrant le potentiel anticancer in vitro le plus élevé parmi sept composés phénoliques du riz, sur des cellules humaines cancéreuses du sein et du côlon.
Anthocyanines. Certaines variétés de riz ont une couleur foncée, tirant vers le pourpre. Cette coloration est principalement attribuable à la présence d’anthocyanines, d’autres antioxydants phénoliques. Des études in vitro ont observé une activité antioxydante élevée des anthocyanines de riz foncé (pourpre ou noir), comparable même aux anthocyanines du bleuet, un des fruits les plus antioxydants. Une autre étude in vitro a démontré une inhibition de la croissance de cellules cancéreuses en présence des composés anthocyanines du riz pourpre. Ces résultats peuvent laisser entrevoir des impacts intéressants pour la santé chez l’humain.
Lectines. Les lectines sont un type de protéines qu’on retrouve fréquemment dans les aliments végétaux; il en existe de nombreuses variétés. Bien qu’elles soient aussi considérées comme des facteurs antinutritionnels (qui diminuent l’assimilation de certains nutriments), de récentes études ont remarqué de nouvelles propriétés potentiellement bénéfiques. La lectine retrouvée dans le son de riz, appelée RBA (Rice Bran Agglutinin) a démontré in vitro la capacité d’inhiber la croissance de cellules cancéreuses humaines. Puisque cette lectine résiste bien à son passage dans l’estomac, on croit qu’elle pourrait demeurer active chez l’humain et ainsi conserver ses propriétés.

Prévention et traitement d’autres maladies. Certaines recherches, bien que n’ayant pas découvert de principes actifs spécifiques, ont étudié l’effet de la consommation de riz en relation avec certains problèmes de santé.

Diabète. Le riz, comme tous les produits céréaliers, peut faire augmenter la glycémie (sucre dans le sang). Toutefois, certaines parties du son de riz pourraient avoir un effet bénéfique chez les diabétiques. En effet, une étude chez près de 150 diabétiques (types 1 et 2) a observé que la portion soluble du son de riz était particulièrement efficace pour atténuer l’augmentation du glucose sanguin, amenant même le quart d’entre eux à diminuer leur dose quotidienne d’insuline ou d’hypoglycémiants oraux pendant l’étude.
Diarrhée. L’eau provenant de la cuisson du riz est considérée comme utile pour aider à traiter les diarrhées légères à modérées, en réduisant notamment le nombre de selles et en améliorant leur consistance. Cette solution ne serait toutefois pas suffisamment efficace pour traiter les diarrhées graves ou celles qui touchent les enfants de moins de quelques mois.

Autres propriétés

Le riz est-il antioxydant?

Un peu : l’indice TAC n’est disponible que pour le son de riz, qui est de 242,9 μmol/g.

Le riz est-il acidifiant?

Fortement dans le cas du riz brun : l’indice PRAL pour 100 g est de 12,5. Modérément pour le riz blanc minute : l’indice PRAL pour 100 g est de 4,6.

Le riz a-t-il une charge glycémique élevée?

Modérément. La charge glycémique de 83 g de riz blanc à grain long cuit est de 13. La charge glycémique de 103 g de riz brun à grain long cuit est de 12.

Nutriments les plus importants

Manganèse. Le riz brun est une excellente source de manganèse, tandis que le riz blanc en est une bonne source. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

Sélénium. Le riz brun est une bonne source de sélénium. Le riz blanc est quant à lui une source. Ce minéral travaille avec l’un des principaux enzymes antioxydants, prévenant ainsi la formation de radicaux libres dans l’organisme. Il contribue aussi à convertir les hormones thyroïdiennes en leur forme active.

Phosphore. Le riz est une source de phosphore (voir notre fiche Palmarès des nutriments Phosphore). Le phosphore constitue le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Il joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. De plus, il participe entre autres à la croissance et à la régénérescence des tissus et aide à maintenir à la normale le pH du sang. Finalement, le phosphore est l’un des constituants des membranes cellulaires.

Magnésium. Le riz brun est une source de magnésium. Le magnésium participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux réactions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au bon fonctionnement du système immunitaire. Il joue aussi un rôle dans le métabolisme de l’énergie et dans la transmission de l’influx nerveux.

Zinc. Le riz brun est une source de zinc. Le riz blanc, quant à lui, est une source pour la femme, les besoins de l’homme et de la femme étant différents. Le zinc participe notamment aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du foetus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la synthèse (fabrication), à la mise en réserve et à la libération de l’insuline.

Fer. Le riz brun est une source de fer pour l’homme, les besoins de l’homme et de la femme étant différents. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux).

Cuivre. Le riz est une source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Vitamine B1. Le riz brun est une source de vitamine B1. Appelée aussi thiamine, cette vitamine fait partie d’un coenzyme nécessaire à la production d’énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons. Elle participe aussi à la transmission de l’influx nerveux et favorise une croissance normale.

Vitamine B3. Le riz brun est une source de vitamine B3. Appelée aussi niacine, la vitamine B3 participe à de nombreuses réactions métaboliques et contribue particulièrement à la production d’énergie à partir des glucides, des lipides, des protéines et de l’alcool que nous ingérons. Elle collabore aussi au processus de formation de l’ADN, permettant une croissance et un développement normaux.

Acide pantothénique. Le riz est une source d’acide pantothénique. Aussi appelée vitamine B5, l’acide pantothénique fait partie d’un coenzyme clé nous permettant d’utiliser de façon adéquate l’énergie présente dans les aliments que nous consommons. Il participe aussi à plusieurs étapes de la synthèse (fabrication) des hormones stéroïdiennes, des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux) et de l’hémoglobine.

Vitamine B6. Le riz est une source de vitamine B6. Cette vitamine, aussi appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse des neurotransmetteurs (messagers de l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

Qu’en est-il du riz basmati?

En raison de sa saveur plus prononcée, le riz basmati a beaucoup gagné en popularité depuis quelques années. Il contient environ 12 fois plus de composés odorants que le riz ordinaire, ce qui explique son parfum si apprécié35. En plus d’être savoureux, le riz basmati blanc fait un peu moins augmenter la glycémie (sucre dans le sang) que le riz blanc ordinaire : pour une portion de 83 g, la charge glycémique du riz basmati est de 12, contre 13 pour le riz blanc.

Maladie coeliaque

La maladie coeliaque, également connue sous le nom d’intolérance, entéropathie ou hypersensibilité au gluten, touche environ 4 personnes sur 1 000 en Amérique du Nord. Les gens atteints présentent une intolérance permanente au gluten, une protéine qui se retrouve dans le grain de plusieurs céréales. Cette protéine est toxique pour les gens coeliaques et sa consommation peut entraîner des symptômes intestinaux, telle une malabsorption de plusieurs nutriments. Le traitement de cette maladie consiste à exclure totalement le gluten de l’alimentation. Le riz ne contient pas de gluten et est considéré comme étant sécuritaire pour les personnes atteintes.

Des composés à la fois nuisibles et bénéfiques dans les céréales

Les grains céréaliers contiennent des composés phytochimiques. L’acide phytique, l’un des plus abondants microconstituants du grain, en est un bon exemple. Ce composé, que l’on retrouve en plus grande quantité dans l’enveloppe externe du grain (son) et dans le germe, a la capacité de se lier à certains minéraux (calcium, magnésium, fer, zinc) et ainsi, de réduire leur absorption dans l’intestin. Toutefois, les chercheurs s’entendent pour dire que, dans un contexte nord-américain, où il y abondance et diversité alimentaire et où la déficience nutritionnelle est plutôt rare, cet effet a peu d’impact sur la santé. La consommation d’acide phytique (ou phytate) serait même bénéfique puisqu’il agit comme antioxydant dans l’organisme. En effet, l’acide phytique, et plus précisément ses dérivés, pourrait contribuer à protéger contre le cancer du côlon et même contre les maladies cardiovasculaires. Ces effets, observés in vitro et chez l’animal, n’ont toutefois pas encore été validés chez l’humain.

Précautions
Remplacement du lait par des boissons de riz

Certaines personnes moins attirées par les produits laitiers peuvent être tentées de remplacer le lait par une boisson de riz, dont la couleur et la consistance se rapprochent un peu de celles du lait. Bien que certaines boissons de riz soient enrichies de calcium, vitamine A, vitamine B12 et vitamine D, il faut cependant garder à l’esprit que ces boissons contiennent beaucoup moins de protéines que le lait de vache ou les boissons de soya. En effet, selon le Fichier canadien des éléments nutritifs, une tasse (250 ml) de lait de vache contient 8.5 g de protéines, une tasse de boisson de soya enrichie en contient 11.6 g, tandis qu’une tasse de boisson de riz en contient 0.4 g. On ne peut donc pas considérer les boissons de riz comme étant une bonne source de protéines.

Chez les enfants, Santé Canada rappelle par ailleurs que les boissons de riz, qu’elles soient enrichies ou non, ne sont pas des substituts appropriés du lait maternel, des préparations lactées ou du lait de vache entier pasteurisé durant les deux premières années.

Le riz au fil du temps

C’est d’une langue orientale – le chinois ou le sanskrit, les experts ne s’entendent toujours pas – que vient le mot désignant cette céréale. En passant par le grec, il est devenu oruza, par le latin oryza, par l’italien riso pour, au XIIIe siècle, prendre un certain temps la forme de « ris », avant d’être ce qu’il est aujourd’hui, en français.

Les chercheurs estiment que la culture du riz en Chine, en Inde et dans les autres pays tropicaux de l’Asie a dû commencer il y a 10 000 ans, et même avant. De récentes données obtenues par datation radiocarbone indiquent que la culture du millet dans le nord de la Chine et celle du riz dans le sud étaient contemporaines de celles de l’orge, de l’amidonnier et de l’engrain au Proche-Orient. Cela indiquerait que les civilisations occidentale et orientale ont évolué à peu près de la même manière et au même rythme.

Si c’est probablement dans le sud-est asiatique que l’on a domestiqué le riz, c’est en Chine que l’on a mis au point les techniques de la culture irriguée, qui seront adoptées dans tous les pays qui produiront cette céréale. Dès lors, on cultivera le riz aux Philippines, en Indonésie, en Corée, au Japon, en Inde et au Sri Lanka.

L’Europe et l’Amérique

Arrivé en Europe par la Grèce, avec les troupes qui avaient accompagné Alexandre le Grand dans son expédition en Inde vers 340 avant notre ère, le riz se répandra dans tout le sud de l’Europe ainsi que dans quelques régions de l’Afrique du Nord. Toutefois, jusqu’à la fin de la Renaissance, il restera une production marginale en Europe, les autorités médicales ayant décrété que les terres humides et marécageuses constituaient un milieu hautement favorable à la malaria. Cette maladie tire d’ailleurs son nom de « mal air » car on la croyait attribuable aux émanations malsaines provenant des endroits marécageux.

Le riz suivra ensuite la filière habituelle : Brésil avec les Portugais, Amérique du Sud et centrale avec les Espagnols. Aux États-Unis, on l’aurait cultivé pour la première fois vers 1685 dans ce qui est aujourd’hui la Caroline du Sud. Il y aurait été introduit par des esclaves ramenés de Madagascar. Il s’établira ensuite en Louisiane, puis en Californie, au XXe siècle. Produit aujourd’hui dans 112 pays sous pratiquement toutes les latitudes et les altitudes, il n’en reste pas moins que 95 % de la production mondiale est cultivée et consommée en Asie, où le riz constitue pour beaucoup le premier aliment de base, représentant parfois jusqu’à 60 % de la diète.

Source d’énergie et de protéines

Comme il apporte deux fois plus d’énergie et de protéines à l’hectare que le blé ou le maïs, le riz peut nourrir un nombre proportionnellement plus élevé de personnes. Certains y voient la raison de la rapide croissance de la population asiatique par rapport à celle des populations d’Europe et des Amériques.

On cultive aujourd’hui deux espèces de riz, le Oryza sativa, ou riz asiatique, et le Oryza glaberrima, ou riz africain, mais l’espèce asiatique est la seule à être cultivée à grande échelle dans les pays possédant un climat propice. Même en Afrique, le riz indigène n’est cultivé que de façon marginale, dans l’ouest du continent, là où les conditions ne sont pas favorables à l’établissement de cultures irriguées.

Usages culinaires

Profil santé
Le riz au fil du temps
Usages culinaires
Conservation
Écologie et environnement
Références

Nom commun : riz.
Noms scientifiques : Oryza sativa, O. glaberrima.
Famille : graminées.

POURQUOI METTRE LE RIZ AU MENU?

Il y en a une telle variété! De l’Arborio au riz rouge en passant par le Pacane sauvage et le riz au jasmin…

Le riz brun est une bonne source de magnésium et de fibres alimentaires, et une excellente source de sélénium et de manganèse.
Grâce à sa teneur en amidon, le riz brun, à l’intérieur d’un repas équilibré, constitue un excellent « carburant » pour les personnes actives.
L’enveloppe du riz brun contient de nombreux principes actifs bénéfiques.
Profil santé
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Cultivé depuis des millénaires en Asie, le riz est aujourd’hui consommé à travers le monde entier. Il constitue la base de l’alimentation pour environ la moitié de la population du globe. On rapporte même qu’environ 23 % de toutes les calories consommées dans le monde proviendraient du riz.

Principes actifs et propriétés
Riz brun, blanc, étuvé, minute : que choisir?
Les traitements qu’ont subis les grains de riz influencent leur valeur nutritive. Le riz brun, dont seulement la coque non comestible a été enlevée, est plus nutritif que l’ensemble des riz blancs et contient plus de fibres. Parmi les riz blancs, toutefois, certains sont plus nutritifs que d’autres. Le riz blanc étuvé est en effet plus nourrissant que les autres riz blancs : l’étuvage fait migrer plusieurs nutriments vers le centre du grain, ce qui diminue le risque de pertes par la suite. En revanche, le riz « minute », bien que sa cuisson très rapide lui donne un côté pratique, est beaucoup moins nourrissant en raison des traitements plus nombreux qu’il a subis.

Les produits céréaliers sont d’une grande importance pour notre alimentation. L’une des Recommandations alimentaires pour la santé des Canadiens de Santé Canada est de donner « la plus grande part aux céréales, pains et autres produits céréaliers ainsi qu’aux légumes et aux fruits »2. Le Guide alimentaire canadien pour manger sainement tient compte de cette recommandation et insiste sur le choix de produits céréaliers à grains entiers ou enrichis. Les autorités américaines, de leur côté, recommandent qu’au moins la moitié des produits céréaliers consommés soient à grains entiers4.

Ces recommandations sont basées sur les résultats de certaines études épidémiologiques qui avancent que la consommation de grains entiers serait reliée à un risque moindre de maladies cardiovasculaires et de diabète5, de certains cancers6,7 et d’obésité8,9. Ces effets bénéfiques seraient reliés à la synergie entre les nombreux composés contenus dans les produits céréaliers à grains entiers, tels les fibres, les antioxydants, les vitamines et les minéraux. Comme la majorité de ces composés sont contenus dans le son et le germe, on a avantage à consommer les céréales le moins raffinées possible.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres dans le corps. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Le riz contient une variété d’antioxydants, particulièrement le riz à grain entier. Certains de ces antioxydants ont davantage fait l’objet d’études sur leurs effets potentiels.

Tocotriénols. Dans le son de riz, plus de 70 % des composés appartenant à la famille de la vitamine E seraient des tocotriénols, un type d’antioxydant. Plusieurs études chez des animaux et des humains souffrant d’hypercholestérolémie ont observé que la consommation de ces tocotriénols apportait un effet hypocholestérolémiant . L’une de ces études a aussi observé chez l’humain un effet synergique avec la lovastatine, un médicament hypocholestérolémiant. La consommation simultanée des deux substances diminuait le cholestérol sanguin. À noter que la dose de lovastatine utilisée était plus faible, ce qui permettait de réduire les effets secondaires de ce médicament. On attribue aussi aux tocotriénols du son de riz des propriétés antitumorales in vitro et chez l’animal, particulièrement lorsque le son est stabilisé à la chaleur (ce traitement conserve au maximum les propriétés du son de riz). D’autres études doivent cependant être effectuées afin de vérifier si cette propriété demeure présente chez l’humain. Enfin, une revue de littérature scientifique sur les effets des tocotriénols mentionne chez l’animal un effet neuroprotecteur même en très petite quantité, et cette molécule est jugée prometteuse pour la protection des cellules cérébrales humaines.
Oryzanols et acide férulique. Les oryzanols sont une famille de composés phénoliques présents dans les matières grasses du riz (notamment le son de riz). En plus d’être antioxydants, ils contribueraient à un effet hypocholestérolémiant20-22 chez l’animal et l’humain, ainsi qu’à la prévention des ulcères gastriques chez l’animal. L’acide férulique, un des principaux composés phénoliques du riz faisant partie de la famille des oryzanols, a démontré une capacité à diminuer la tension artérielle chez des animaux souffrant d’hypertension23, ainsi que l’incidence de cancers oraux24 et colorectaux25 chez l’animal. Toutefois, d’autres études devront être effectuées afin d’analyser ces effets chez l’humain.
Tricine. La tricine du riz brun, un autre composé phénolique antioxydant, s’est distinguée dans une étude en démontrant le potentiel anticancer in vitro le plus élevé parmi sept composés phénoliques du riz, sur des cellules humaines cancéreuses du sein et du côlon.
Anthocyanines. Certaines variétés de riz ont une couleur foncée, tirant vers le pourpre. Cette coloration est principalement attribuable à la présence d’anthocyanines, d’autres antioxydants phénoliques. Des études in vitro ont observé une activité antioxydante élevée des anthocyanines de riz foncé (pourpre ou noir)26,27, comparable même aux anthocyanines du bleuet27, un des fruits les plus antioxydants. Une autre étude in vitro a démontré une inhibition de la croissance de cellules cancéreuses en présence des composés anthocyanines du riz pourpre28. Ces résultats peuvent laisser entrevoir des impacts intéressants pour la santé chez l’humain.
Lectines. Les lectines sont un type de protéines qu’on retrouve fréquemment dans les aliments végétaux; il en existe de nombreuses variétés. Bien qu’elles soient aussi considérées comme des facteurs antinutritionnels (qui diminuent l’assimilation de certains nutriments)29, de récentes études ont remarqué de nouvelles propriétés potentiellement bénéfiques. La lectine retrouvée dans le son de riz, appelée RBA (Rice Bran Agglutinin) a démontré in vitro la capacité d’inhiber la croissance de cellules cancéreuses humaines30. Puisque cette lectine résiste bien à son passage dans l’estomac, on croit qu’elle pourrait demeurer active chez l’humain et ainsi conserver ses propriétés.

Prévention et traitement d’autres maladies. Certaines recherches, bien que n’ayant pas découvert de principes actifs spécifiques, ont étudié l’effet de la consommation de riz en relation avec certains problèmes de santé.

Diabète. Le riz, comme tous les produits céréaliers, peut faire augmenter la glycémie (sucre dans le sang). Toutefois, certaines parties du son de riz pourraient avoir un effet bénéfique chez les diabétiques. En effet, une étude chez près de 150 diabétiques (types 1 et 2) a observé que la portion soluble du son de riz était particulièrement efficace pour atténuer l’augmentation du glucose sanguin, amenant même le quart d’entre eux à diminuer leur dose quotidienne d’insuline ou d’hypoglycémiants oraux pendant l’étude.
Diarrhée. L’eau provenant de la cuisson du riz est considérée comme utile pour aider à traiter les diarrhées légères à modérées32,33, en réduisant notamment le nombre de selles et en améliorant leur consistance. Cette solution ne serait toutefois pas suffisamment efficace pour traiter les diarrhées graves ou celles qui touchent les enfants de moins de quelques mois.
Autres propriétés
Le riz est-il antioxydant?

Un peu : l’indice TAC n’est disponible que pour le son de riz, qui est de 242,9 μmol/g.

Le riz est-il acidifiant?

Fortement dans le cas du riz brun : l’indice PRAL pour 100 g est de 12,5. Modérément pour le riz blanc minute : l’indice PRAL pour 100 g est de 4,6.

Le riz a-t-il une charge glycémique élevée?

Modérément. La charge glycémique de 83 g de riz blanc à grain long cuit est de 13. La charge glycémique de 103 g de riz brun à grain long cuit est de 12.

Nutriments les plus importants
Voir la signification des symboles de classification des sources des nutriments

Manganèse. Le riz brun est une excellente source de manganèse, tandis que le riz blanc en est une bonne source. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

Sélénium. Le riz brun est une bonne source de sélénium. Le riz blanc est quant à lui une source. Ce minéral travaille avec l’un des principaux enzymes antioxydants, prévenant ainsi la formation de radicaux libres dans l’organisme. Il contribue aussi à convertir les hormones thyroïdiennes en leur forme active.

Phosphore. Le riz est une source de phosphore (voir notre fiche Palmarès des nutriments Phosphore). Le phosphore constitue le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Il joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. De plus, il participe entre autres à la croissance et à la régénérescence des tissus et aide à maintenir à la normale le pH du sang. Finalement, le phosphore est l’un des constituants des membranes cellulaires.

Magnésium. Le riz brun est une source de magnésium. Le magnésium participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux réactions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au bon fonctionnement du système immunitaire. Il joue aussi un rôle dans le métabolisme de l’énergie et dans la transmission de l’influx nerveux.

Zinc. Le riz brun est une source de zinc. Le riz blanc, quant à lui, est une source pour la femme, les besoins de l’homme et de la femme étant différents. Le zinc participe notamment aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du foetus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la synthèse (fabrication), à la mise en réserve et à la libération de l’insuline.

Fer. Le riz brun est une source de fer pour l’homme, les besoins de l’homme et de la femme étant différents. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux).

Cuivre. Le riz est une source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Vitamine B1. Le riz brun est une source de vitamine B1. Appelée aussi thiamine, cette vitamine fait partie d’un coenzyme nécessaire à la production d’énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons. Elle participe aussi à la transmission de l’influx nerveux et favorise une croissance normale.

Vitamine B3. Le riz brun est une source de vitamine B3. Appelée aussi niacine, la vitamine B3 participe à de nombreuses réactions métaboliques et contribue particulièrement à la production d’énergie à partir des glucides, des lipides, des protéines et de l’alcool que nous ingérons. Elle collabore aussi au processus de formation de l’ADN, permettant une croissance et un développement normaux.

Acide pantothénique. Le riz est une source d’acide pantothénique. Aussi appelée vitamine B5, l’acide pantothénique fait partie d’un coenzyme clé nous permettant d’utiliser de façon adéquate l’énergie présente dans les aliments que nous consommons. Il participe aussi à plusieurs étapes de la synthèse (fabrication) des hormones stéroïdiennes, des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux) et de l’hémoglobine.

Vitamine B6. Le riz est une source de vitamine B6. Cette vitamine, aussi appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse des neurotransmetteurs (messagers de l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

 

Qu’en est-il du riz basmati?
En raison de sa saveur plus prononcée, le riz basmati a beaucoup gagné en popularité depuis quelques années. Il contient environ 12 fois plus de composés odorants que le riz ordinaire, ce qui explique son parfum si apprécié35. En plus d’être savoureux, le riz basmati blanc fait un peu moins augmenter la glycémie (sucre dans le sang) que le riz blanc ordinaire : pour une portion de 83 g, la charge glycémique du riz basmati est de 12, contre 13 pour le riz blanc.

Maladie coeliaque

La maladie coeliaque, également connue sous le nom d’intolérance, entéropathie ou hypersensibilité au gluten, touche environ 4 personnes sur 1 000 en Amérique du Nord. Les gens atteints présentent une intolérance permanente au gluten, une protéine qui se retrouve dans le grain de plusieurs céréales. Cette protéine est toxique pour les gens coeliaques et sa consommation peut entraîner des symptômes intestinaux, telle une malabsorption de plusieurs nutriments. Le traitement de cette maladie consiste à exclure totalement le gluten de l’alimentation. Le riz ne contient pas de gluten et est considéré comme étant sécuritaire pour les personnes atteintes.

Des composés à la fois nuisibles et bénéfiques dans les céréales
Les grains céréaliers contiennent des composés phytochimiques. L’acide phytique, l’un des plus abondants microconstituants du grain, en est un bon exemple. Ce composé, que l’on retrouve en plus grande quantité dans l’enveloppe externe du grain (son) et dans le germe, a la capacité de se lier à certains minéraux (calcium, magnésium, fer, zinc) et ainsi, de réduire leur absorption dans l’intestin. Toutefois, les chercheurs s’entendent pour dire que, dans un contexte nord-américain, où il y abondance et diversité alimentaire et où la déficience nutritionnelle est plutôt rare, cet effet a peu d’impact sur la santé. La consommation d’acide phytique (ou phytate) serait même bénéfique puisqu’il agit comme antioxydant dans l’organisme. En effet, l’acide phytique, et plus précisément ses dérivés, pourrait contribuer à protéger contre le cancer du côlon et même contre les maladies cardiovasculaires. Ces effets, observés in vitro et chez l’animal, n’ont toutefois pas encore été validés chez l’humain.

Précautions
Remplacement du lait par des boissons de riz

Certaines personnes moins attirées par les produits laitiers peuvent être tentées de remplacer le lait par une boisson de riz, dont la couleur et la consistance se rapprochent un peu de celles du lait. Bien que certaines boissons de riz soient enrichies de calcium, vitamine A, vitamine B12 et vitamine D, il faut cependant garder à l’esprit que ces boissons contiennent beaucoup moins de protéines que le lait de vache ou les boissons de soya. En effet, selon le Fichier canadien des éléments nutritifs, une tasse (250 ml) de lait de vache contient 8.5 g de protéines, une tasse de boisson de soya enrichie en contient 11.6 g, tandis qu’une tasse de boisson de riz en contient 0.4 g. On ne peut donc pas considérer les boissons de riz comme étant une bonne source de protéines.

Chez les enfants, Santé Canada rappelle par ailleurs que les boissons de riz, qu’elles soient enrichies ou non, ne sont pas des substituts appropriés du lait maternel, des préparations lactées ou du lait de vache entier pasteurisé durant les deux premières années.

Section Profil santé
Recherche et rédaction : Annie Bédard, Dt.P. M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval.
Collaboration : Jasmine Coulombe et Hélène Gagnon, étudiantes en nutrition, Université Laval
Révision scientifique : Sonia Pomerleau, Dt.P., M.Sc., Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval.
Coordination : Louise Corneau, Dt.P., M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval
(août 2006)

Le riz au fil du temps
haut
C’est d’une langue orientale – le chinois ou le sanskrit, les experts ne s’entendent toujours pas – que vient le mot désignant cette céréale. En passant par le grec, il est devenu oruza, par le latin oryza, par l’italien riso pour, au XIIIe siècle, prendre un certain temps la forme de « ris », avant d’être ce qu’il est aujourd’hui, en français.

Les chercheurs estiment que la culture du riz en Chine, en Inde et dans les autres pays tropicaux de l’Asie a dû commencer il y a 10 000 ans, et même avant. De récentes données obtenues par datation radiocarbone indiquent que la culture du millet dans le nord de la Chine et celle du riz dans le sud étaient contemporaines de celles de l’orge, de l’amidonnier et de l’engrain au Proche-Orient. Cela indiquerait que les civilisations occidentale et orientale ont évolué à peu près de la même manière et au même rythme.

Si c’est probablement dans le sud-est asiatique que l’on a domestiqué le riz, c’est en Chine que l’on a mis au point les techniques de la culture irriguée, qui seront adoptées dans tous les pays qui produiront cette céréale. Dès lors, on cultivera le riz aux Philippines, en Indonésie, en Corée, au Japon, en Inde et au Sri Lanka.

L’Europe et l’Amérique

Arrivé en Europe par la Grèce, avec les troupes qui avaient accompagné Alexandre le Grand dans son expédition en Inde vers 340 avant notre ère, le riz se répandra dans tout le sud de l’Europe ainsi que dans quelques régions de l’Afrique du Nord. Toutefois, jusqu’à la fin de la Renaissance, il restera une production marginale en Europe, les autorités médicales ayant décrété que les terres humides et marécageuses constituaient un milieu hautement favorable à la malaria. Cette maladie tire d’ailleurs son nom de « mal air » car on la croyait attribuable aux émanations malsaines provenant des endroits marécageux.

Le riz suivra ensuite la filière habituelle : Brésil avec les Portugais, Amérique du Sud et centrale avec les Espagnols. Aux États-Unis, on l’aurait cultivé pour la première fois vers 1685 dans ce qui est aujourd’hui la Caroline du Sud. Il y aurait été introduit par des esclaves ramenés de Madagascar. Il s’établira ensuite en Louisiane, puis en Californie, au XXe siècle. Produit aujourd’hui dans 112 pays sous pratiquement toutes les latitudes et les altitudes, il n’en reste pas moins que 95 % de la production mondiale est cultivée et consommée en Asie, où le riz constitue pour beaucoup le premier aliment de base, représentant parfois jusqu’à 60 % de la diète.

Source d’énergie et de protéines

Comme il apporte deux fois plus d’énergie et de protéines à l’hectare que le blé ou le maïs, le riz peut nourrir un nombre proportionnellement plus élevé de personnes. Certains y voient la raison de la rapide croissance de la population asiatique par rapport à celle des populations d’Europe et des Amériques.

On cultive aujourd’hui deux espèces de riz, le Oryza sativa, ou riz asiatique, et le Oryza glaberrima, ou riz africain, mais l’espèce asiatique est la seule à être cultivée à grande échelle dans les pays possédant un climat propice. Même en Afrique, le riz indigène n’est cultivé que de façon marginale, dans l’ouest du continent, là où les conditions ne sont pas favorables à l’établissement de cultures irriguées.

Usages culinaires

Bien choisir

À chaque plat son riz
On ne saurait préparer un risotto sans se servir de l’Arborio italien, riz à petits grains qui a la particularité d’être tendre à l’extérieur, mais de garder une pointe de fermeté au centre. Bien sûr, le Carnaroli, le « caviar du riz » est meilleur encore, mais il n’est pas à la portée de toutes les bourses. En Espagne, la paella se prépare avec le Calasparra, variété à petits grains qui bénéficie d’une dénomination d’origine contrôlée. En Louisiane, le jambalaya, un plat riche et épicé composé de saucisses, jambon, fruits de mer, porc ou poulet, sera préparé avec le Pacane sauvage, variété aromatique à longs grains dont la saveur, on s’en doute, rappelle celle des pacanes.

On trouve dans le commerce du riz brun (ou entier) et du riz blanc complètement débarrassé de son enveloppe et, par conséquent, presque dénué de vitamines et de minéraux. Toutefois, malgré sa supériorité sur le riz blanc, le riz brun est peu consommé dans le monde, en raison de la saveur rance qu’il prend quelques mois après avoir été récolté. Cette saveur vient de ce que les acides gras polyinsaturés, dont le son est riche, rancissent lorsqu’ils entrent en contact avec l’air.

On trouve aussi du riz étuvé (converted), c’est-à-dire qu’il est cuit sous vide avec son enveloppe de son, avant d’être décortiqué et séché. Ce procédé a le double avantage d’en faire un produit extrêmement stable qui cuira de façon très homogène quels que soient les talents du cuisinier, et de préserver en partie les nutriments, qui, durant l’étuvage, migrent vers le coeur amidonné du grain.

Préparation et cuisson du riz

Rincer. Il faut rincer le riz pour le débarrasser de son surplus d’amidon et des résidus. Rincer jusqu’à ce que l’eau soit claire.

Tremper. Le trempage du riz est peu répandu dans nos cuisines nord-américaines, mais c’est une étape importante. Il permet de réduire le temps de cuisson de quelques minutes, mais surtout, il a pour effet d’améliorer la texture du riz, l’intérieur et l’extérieur du grain cuisant de façon simultanée et homogène. Un trempage d’une heure permet de cuire le riz blanc en 6 à 8 minutes en moyenne, tandis qu’il en faut normalement 15. Bien qu’il ait été cuit auparavant, le riz étuvé demande une cuisson un peu plus longue : 20 minutes si on ne l’a pas fait tremper, 12 autrement. Le riz entier cuit en une heure, un peu moins si on le faire tremper de quatre à huit heures.

La cuisson du riz se fait généralement en deux étapes : d’abord, c’est l’eau qui le cuit puis, à mesure que celle-ci s’évapore, c’est la vapeur. C’est elle qui donne au riz sa forme gonflante. Il importe donc que l’eau soit d’abord amenée au point d’ébullition; on réduira ensuite la chaleur au minimum et on couvrira.

Rapport eau-riz. Les recommandations varient d’un cuisinier à l’autre, selon le type de riz, selon son « âge », sa texture, etc. Les cuisiniers expérimentés mettent le riz dans la casserole, puis rajoutent ce qu’il faut d’eau pour que le niveau dépasse d’environ 1 à 1,5 cm le niveau du riz, indépendamment de la quantité de grains à cuire. En réalité, pour cuire parfaitement, le riz n’a besoin que de son propre volume d’eau, plus ce qui s’évaporera durant la cuisson. Il va de soi que plus longue est la cuisson, plus grande devra être la quantité d’eau.

Lorsque le riz est cuit, le remuer délicatement avec une fourchette pour faire sortir la vapeur et séparer les grains.

Le riz cuit se réchauffe sans difficultés. Il suffit d’ajouter 2 c. à soupe de liquide par tasse, de couvrir et de réchauffer sur le rond ou au four de cinq à dix minutes.

Apprêts culinaires

À chaque région son riz

Au Japon, en Chine, en Inde, en Thaïlande, au Vietnam, au Laos, au Bhoutan, en Afrique, on a ses grains préférés : riz rouge des haut plateaux d’Afrique ou des contreforts de l’Himalaya, pourpre de Thaïlande, noir de Chine, riz au jasmin du nord-est de la Thaïlande, riz botan à grains moyens pour la confection des sushis japonais, et enfin riz au bambou de la province chinoise de Yunnan, spécialité datant de plus de 800 ans qui se prépare en infusant dans le grain, durant le polissage, de la chlorophylle provenant de jeunes plants de bambou, ce qui lui donne une fraîche coloration verte.

Autres lieux, autres usages

Au Moyen-Orient, on fait griller le riz avant de le bouillir, ce qui rehausse sa saveur de noisette.
Dans la cuisine macrobiotique, on fait griller le riz brun dans une poêle à sec après l’avoir mis à tremper au moins quatre heures (mais de préférence toute la nuit) et égoutté. Remuer constamment pour éviter que les grains ne brûlent et n’attachent. Si désiré, ajouter quelques gouttes de tamari durant l’opération et manger tel quel.
En Chine, au Japon, en Corée, on en fait une bouillie épaisse en le cuisant dans six ou sept fois son volume d’eau. Servir avec divers condiments : prunes umeboshi, poudre d’algues, gomasio, échalotes hachées, algues nori, persil.
À Madagascar, l’eau de cuisson du riz constitue une excellente boisson. On la sert bien froide à l’heure des repas. À noter que dans la médecine traditionnelle occidentale, on l’a longtemps appréciée pour ses propriétés adoucissantes et émollientes en cas d’irritations intestinales et de diarrhées.
Au Japon, on prise l’amasake ou « lait de riz », une épaisse boisson fermentée préparée avec du riz cuit et jugée excellente pour la santé. En Occident, on trouve de l’amasake dans les magasins de spécialités japonaises ou certains magasins de produits naturels. À ne pas confondre avec les substituts de produits laitiers faits de riz ou de farine de riz qui portent parfois le nom de « lait de riz » et qui sont tout aussi excellents, mais ne sont pas fermentés.
Dans ce pays, on prépare aussi le genmaicha, une boisson chaude composée de thé vert et de riz grillé à sec. Avec sa saveur sucrée, le riz grillé tempère l’astringence du thé sans rien lui enlever de sa force. On peut se procurer du genmaicha dans les épiceries japonaises ou le préparer soi-même.
On appelle « papier de riz » ces fines galettes translucides faites de farine de riz et d’eau, et dont se servent les Vietnamiens et les Thaïlandais pour la confection de rouleaux du printemps.

Produits dérivés

Vin, sirop, vinaigre – âpre s’ils viennent de Chine, doux s’ils viennent du Japon – sont employés en cuisine comme on le ferait de leurs équivalents occidentaux. Les oignons, les carottes ou les navets glacés au sirop de riz méritent d’être expérimentés.
Bien que très nutritif, le son de riz a traditionnellement été peu employé, car il rancit facilement. On a trouvé aujourd’hui le moyen de le stabiliser, si bien qu’on peut le consommer sans problème : il est riche en fibres et en vitamines B.
Riche en acides gras de qualité et en vitamine E, l’huile de son de riz est ajoutée à certains produits alimentaires dits « nutraceutiques ».

Conservation

Le riz sera consommé le plus frais possible, dans l’année de sa récolte pour le moins. Avec l’âge, le grain durcit, devient plus ferme et moins collant. Il perd de son humidité et fend plus facilement à la cuisson. Quant aux riz aromatiques, ils s’éventent en vieillissant. Seule exception, le riz basmati, qui gagne en texture et en saveur au bout d’un ou deux ans de séchage.

Comme le son rancit facilement, la durée de conservation du riz entier ne dépasse pas six mois; au-delà, on conseille de le garder dans la partie la plus froide du réfrigérateur en veillant à ce qu’il ne prenne pas l’humidité. Cela est vrai pour les rouges, les noirs et les pourpres, qui sont des riz à grains entiers. Le riz blanc sera conservé dans un contenant hermétique, au placard ou dans la dépense.

Écologie et environnement

Dans les années 1980, sous la direction d’un jésuite et agronome français, Henri de Laudani, un groupe de petits producteurs de riz du Madagascar obtint une augmentation radicale des rendements en riz en changeant les méthodes ancestrales. On passa de deux à huit tonnes l’hectare sans avoir jamais recours à l’armada de produits chimiques généralement nécessaires pour obtenir de tels résultats. On n’eut pas non plus à utiliser les semences améliorées et extrêmement dispendieuses que la « révolution verte » des années 1970 avait rendues indispensables pour quiconque voulait augmenter sa production.

Il s’est agi tout simplement de transplanter les jeunes pousses plus tôt dans leur croissance et de limiter l’irrigation de façon à ce que les plants soient mieux oxygénés et y gagnent en force et en productivité. Quelque 20 000 fermiers malgaches ont adopté la méthode, et leur rendement a démontré qu’elle était écologiquement durable et économiquement viable. Depuis, des fermiers de pays producteurs comme la Chine, le Bangladesh et l’Indonésie l’ont expérimentée. En Chine, dès la première année, des rendements de 9 à 10,5 tonnes à l’hectare ont été obtenus là où l’on ne récoltait avant que 6 tonnes.
Les Asiatiques cuisinent beaucoup les nouilles de riz, qu’ils font frire dans l’huile pour les rendre croustillantes, ou sauter avec des légumes et de la viande pour les savourer toutes moelleuses.


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Cette plante tropicale est cultivée dans le monde entier. Plus d’un milliard d’humains se nourrissent presqu’exclusivement de riz bio. En France, elle s’est acclimatée en Camargue dès 1850.

Très influent sur la santé

Le riz bio est la céréale à privilégier dans l’alimentation. C’est le premier aliment solide que l’on donne aux enfants. Complet, il contient des fibres favorisant la digestion et contre le cholestérol, des oligo-éléments (potassium, magnésium, phosphore et cuivre) favorisant une meilleure résistance aux infections, des vitamines B1 et B3 nécessaires aux systèmes cérébral et nerveux.

Il est riche en amidon parfaitement digeste, ne générant aucun inconfort digestif. Il ne contient pas de gluten, ne provoque jamais d’allergie et soulage des brûlures d’estomac. Il convient aux enfants, adultes, sportifs et vieillards, et protège de certains cancers comme ceux du côlon, de la prostate et du sein. Il renferme une substance spécifique qui lutte contre le cholestérol. Il favorise la stabilité du taux de sucre dans le sang, évitant les coups de pompe, et prévenant le diabète.

Le riz biologique

Le riz biologique

Quel riz ?

Bon il y a riz et riz. Plus il subit de transformations et plus il perd de sa valeur nutritionnelle. À l’origine est le riz « paddy ». Débarrassé de son enveloppe dure (balle), il donne du riz complet bio, riche en sels minéraux, en fibres et en vitamines. Puis, il est décortiqué, raffiné, traité, poli et blanchi, opération qui modifie considérablement sa valeur nutritive.
Il existe de nombreuses variétés de riz bio, mais toutes se rattachent à deux espèces : à grains longs ou ronds. Certaines portent la mention : précuit, étuvé ou incollable.
Pour info, le riz bio précuit est un riz blanc pauvre en nutriments aux sucres rapides, à éviter dans le cadre de régime et de diabète. Mieux vaut bénéficier des sucres lents du riz brun ou du riz rouge bio (camarguais).
Le riz à grains ronds est plus doux et plus moelleux et aussi plus riche en amidon. Comme il a tendance à s’agglutiner, il est surtout utilisé dans la préparation des desserts (un bon riz au lait, mmh !) et dans le risotto ou la paella où l’on recherche une certaine onctuosité.
Les riz basmati, thaï ou surinam sont appréciés pour leur parfum, mais malheureusement presque tous polis et pré-traités. Mieux vaut choisir un riz complet bio et ajouter des épices pour obtenir des saveurs exotiques !


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La Levure riz rouge bio est un riz qui a été fermenté par la levure rouge, monascus purpureus.

La Levure riz rouge bio a été utilisée par les Chinois pendant des siècles comme conservateur, colorant alimentaire, épice, et ingrédient dans la fabrication de l’alcool de riz. La Levure riz rouge bio continue à être un complément diététique en Chine, au Japon, et dans les communautés asiatiques aux Etats-Unis.

La Levure riz rouge bio a aussi été employée en Chine ses propriétés médicinales, car elle a été mentionnée dans une liste chinoise antique de médicaments utilisés pour améliorer la circulation sanguine et pour calmer l’indigestion et la diarrhée.

Levure riz rouge bio

Levure riz rouge bio

Récemment, la Levure riz rouge bio a été développée par les scientifiques chinois et américains comme produit servant à abaisser le taux de lipide dans le sang, y compris le cholestérol et les triglycérides.
Origines de la Levure riz rouge

Depuis 800 A.J., la Levure riz rouge bio a été utilisé par les Chinois comme aliment et produit médicinal. Ses avantages thérapeutiques comme facilitant de circulation sanguine et stimulante digestif ont été découverts dans la pharmacopée chinoise traditionnelle, pendant la dynastie Ming (1368-1644).

Les bienfaits et vertus de la Levure riz rouge bio

Des études de laboratoire ont prouvé que le Monascus purpureus empêche l’action d’une enzyme biologique appelée HMG-CoA réductase, connue pour élever le taux de cholestérol ce qui, consécutivement, augmente le risque de maladie cardiaque. En raison de cette action inhibitrice, les utilisations thérapeutiques de la Levure riz rouge bio interviennent dans la prévention et le traitement de l’élévation du cholestérol dans le sang.

Effets sur la maladie cardiaque

L’utilisation de la Levure riz rouge bio peut aider à réduire et stabiliser le taux de cholestérol dans l’organisme et à favoriser la circulation de sang, diminuant de ce fait le risque de maladie cardiaque.

Autres avantages

Dans la médecine chinoise, la Levure riz rouge bio est employés pour stimuler la circulation du sang, pour apaiser l’indigestion, et pour fortifier la fonction de la rate, un organe du corps qui détruit les vieux globules sanguins et filtre les corps étrangers. Ce supplément diététique est aussi employé pour les muscles courbatus, les gueules de bois, l’indigestion, et la colique chez les nourrissons.
Récemment, on a découvert que la Levure riz rouge bio contient des substances qui sont semblables aux médicaments prescrits pour abaisser le cholestérol. Des recherches sont faites sur la Levure riz rouge bio pour son usage comme colorant alimentaire et agent de conservation naturel.

Effets secondaires

La consommation de Levure riz rouge peut entrainer, même si c’est rare, des effets secondaires comme les migraines, les coliques, les gaz, des étourdissements, et palpitations.


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Facile à préparer, il se cuisine de l’entrée jusqu’au dessert. Parfois délaissé au profit des pâtes, la consommation du riz bio s’avère pourtant bonne pour l’équilibre alimentaire et possède de multiples vertus.

Riz brun ou riz blanc ?

Aliment énergétique par excellence, les qualités nutritives sont différentes selon la variété de riz. On en dénombre plus de 8000 qui se distinguent par divers traitements. Les deux riz bio les plus connus sont le blanc et le brun, appelé aussi complet. Il faut compter 130 kcal pour 100g de riz complet bio cuit et 90 kcal pour le riz blanc bio.
Complet, celui-ci est de couleur beige et ses grains sont débarrassés de leur première enveloppe. S’il est blanc, cela signifie que le germe et la dernière enveloppe ont été totalement éliminés. Cependant, cette transformation fait perdre au riz une partie de ses vertus. En effet, il semblerait que les différents traitements aient une influence sur la valeur nutritionnelle. Le riz complet est riche en amidon assimilable, les couches externes des grains renferment des vitamines (B1, B2 et PP) ainsi que des éléments minéraux comme du potassium, du magnésium ou encore du phosphore. Ainsi, le riz brun est diététiquement meilleur et plus il est décortiqué et bien blanc, moins il contient de fibres, de vitamines et de minéraux.
Dans l’ensemble, et quelle que soit sa variété, le riz fournit des glucides complexes, des protéines mais pas de gluten. Pour le préparer et le cuisiner, il existe le riz rond, utilisé surtout pour les desserts ou le risotto, et le long.

Le riz bio riche en vitamine et antioxydants naturels bio

Le riz bio riche en vitamine et antioxydants naturels bio

Vitalité, bien-être et ligne sont les maîtres mots du riz…
Celui-ci apporte tout d’abord du tonus. Les sucres, si chers aux sportifs, contenus dans le riz bio, s’éliminent rapidement. En revanche, le cerveau ayant besoin de glucides, il peut éventuellement aider le travailleur intellectuel ou l’étudiant surmené. Le riz bio peut également faire partie d’un régime. La présence de vitamines B1, notamment dans le riz complet bio, favorise l’assimilation des glucides. Ces derniers ne sont pas stockés sous forme de graisses ce qui fait du riz un véritable aide-minceur. De plus, l’amidon du riz, facile à assimiler est très bon pour les intestins sensibles. Sa faible teneur en sel permet de l’adapter facilement au régime sans sel.
Cependant, il ne faut pas négliger la manière de préparer le riz. En effet, sa valeur nutritionnelle se modifie avec la cuisson. La valeur à prendre en compte est donc celle du riz cuit. La cuisson à l’eau, appelée « créole », fait absorber au riz bio trois fois son poids en eau. L’avantage est qu’il peut se consommer sans matières grasses et reste ainsi un aliment diététique.
Le riz pilaf et le risotto apportent des lipides puisqu’on fait dorer le riz bio dans un corps gras -de l’huile d’olive ou de tournesol de préférence- avant d’y ajouter de l’eau. Il est conseillé de le cuisiner dans une casserole anti-adhésive afin qu’il soit moins gras. Enfin, la cuisson dans le lait permet au riz bio de conserver toutes ses qualités nutritives et d’associer également glucides et lipides.

De l’entrée au dessert, le riz bio peut constituer l’élément de base de tout un repas. Chaud, froid, nature ou épicé, il se cuisine facilement et régale toute la famille. Pour commencer, une salade de riz est un bon choix. Optez pour un riz long voire très long. Vous pouvez l’agrémenter de tomates, d’olives, d’anchois et aussi de crevettes ou de moules. En plat principal, un riz, cuit façon pilaf, peut se cuisiner avec des aubergines, des tomates ou tout simplement s’accompagner d’une ratatouille. Egalement, pensez aux tomates farcies. En dessert, le riz bio au lait peut se décliner de différentes manières. Ainsi, vous pouvez l’agrémenter d’une compote de cerises ou d’abricots. Enfin, tentez également le gâteau de riz. Un classique, certes, mais tellement irrésistible…


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Partout dans le monde, le riz bio le plus consommé est blanc, débarrassé de toutes ses enveloppes et de son germe.

Or les nutritionnistes conseillent à l’unanimité de le consommer plutôt complet ou, pour les intestins sensibles, semi-complet, le moins dénaturé possible. Il reste toutefois l’une des céréales les plus digestes à partir du moment où il est bien cuit. Il est rare qu’il engendre des allergies alimentaires, contrairement au blé, et ne contient pas de gluten. Il est donc adapté à tous les intestins de la planète : ceux des enfants, des malades, des personnes affaiblies ou avec un système digestif déficient. Le riz peut être redouté par les constipés, mais ses propriétés astringentes (antidiarrhéiques) n’agissent pas s’il est complet. Au contraire, sa richesse en fibres stimule le transit intestinal. C’est aussi un aliment idéal en période froide et humide qui apporte tous ses bénéfices au terrain neuro-arthritique, acide.

Source d’énergie

Le riz nourrit une personne sur deux sur la planète, et ce n’est pas un hasard : cette céréale apporte deux fois plus d’énergie et de protéines que le blé ou le maïs. Il s’agit d’un aliment sain et digeste, riche en énergie et rassasiant puisqu’il se dilate en remplissant bien l’estomac. Il est pauvre en lipides et contient les nutriments de base à une alimentation diététique. Le riz bio est composé de 90 % d’amidon, qui, transformé en sucre dans le corps, produit une grande quantité d’énergie. L’apport en protéines est également important. Mais, comme la majeure partie des protéines végétales, celles du riz bio manquent d’un acide aminé essentiel, la lysine. Pour que ces protéines soient profitables à l’organisme, il faut l’associer à un aliment contenant de la lysine comme les légumineuses (lentilles, haricots…).

Le riz bio : un grain essentiel

Le riz bio : un grain essentiel

Un grain vitaminé

De nombreux plats à travers le monde associent ces ingrédients pour une alimentation équilibrée (paella, riz cantonnais, gallo pinto…). Ces recommandations faites, le riz bio est une excellente source de glucides qui sollicitent modérément la production d’insuline par le pancréas. Un nouvel atout pour les personnes qui ne doivent pas surmener cet organe, devenu paresseux avec l’âge. Sa richesse en sucre lent est même recherchée par les sportifs car elle permet d’éviter l’hypoglycémie.

Le riz est à la base de la découverte des vitamines. Dans les pays où le riz poli (débarrassé de son enveloppe et blanchi) est la base de l’alimentation quotidienne, les populations ont souffert du béribéri. Cette atteinte grave du système nerveux est provoquée par la surconsommation de cette céréale démunie de sa vitamine B. La maladie a été guérie à la fin du XIXe siècle par l’apport alimentaire de l’enveloppe du riz bio contenant la substance curative, baptisée « vitamine » (amine nécessaire à la vie) vers 1910 et la première ainsi découverte, thiamine ou vitamine B1. Son rôle est essentiel pour dégrader les glucides, fournisseurs d’énergie aux cellules nerveuses. Les vitamines du riz bio appartiennent d’ailleurs en majorité au groupe B : la vitamine B2, qui participe à l’entretien de la peau, des ongles et des cheveux ; la vitamine B3, qui diminue le taux de cholestérol et de triglycérides sanguins ; la vitamine B5, qui favorise la longévité et la résistance au stress ; la vitamine B6, qui améliore le fonctionnement des muscles ; et la vitamine B9, indispensable à l’assimilation du fer.

Le riz bio apporte aussi des minéraux et oligo-éléments, notamment du manganèse, du sélénium, du phosphore, du zinc et du cuivre. Le riz complet fournit en plus du magnésium et du fer contenus dans le son et le germe, d’où l’intérêt de consommer le riz le moins raffiné possible.

Ange gardien de la santé

Les qualités nutritives du riz bio lui confèrent de nombreuses vertus thérapeutiques reconnues et à l’avenir prometteur. En cas de brûlures d’estomac, d’intoxication alimentaire ou d’indigestion, le réflexe est un bol de riz blanc ! Sa capacité à tapisser l’estomac et à ne générer aucun inconfort digestif tient à ses propriétés antiacides. Mais le riz bio a bien d’autres qualités insoupçonnées. Les nombreux composés contenus dans l’enveloppe du riz brun (vitamines, minéraux, fibres, antioxydants…) agissent en synergie et apporteraient un effet hypocholestérolémiant avec la capacité à diminuer la tension artérielle et ainsi réduire le risque d’être atteint de maladies cardiovasculaires. De récentes études ont démontré un effet neuroprotecteur sur les cellules cérébrales animales, elles sont jugées prometteuses pour une application à l’humain.

Le riz brun et les variétés à couleur foncée laissent également entrevoir un potentiel anticancer. Deux composés antioxydants, la tricine du riz bio brun et les anthocyanines du riz pourpre, ou noir, ont confirmé une capacité à inhiber la croissance de cellules cancéreuses. Cette activité inhibitrice est aussi présente dans un type de protéines contenu dans le son de riz, les lectines, dont les propriétés seraient conservées après le passage dans l’estomac.

Le son contre le diabète

Le riz blanc entraîne une augmentation de la glycémie beaucoup plus rapide que le riz complet bio. Une récente étude américaine vient de prouver que la consommation de riz blanc au moins cinq fois par semaine augmente de 17 % le risque de diabète de type 2. Ce risque est réduit à 11 % chez les personnes qui consomment du riz complet bio au moins deux fois par semaine. Certaines parties du son de riz se sont montrées particulièrement efficaces pour atténuer l’augmentation du glucose sanguin. Toutefois, tous les riz blancs n’ont pas le même index glycémique : le riz basmati, par exemple, a une charge glycémique plus faible que le riz thaï.


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Fournissant 20 % des besoins énergétiques humains dans le monde, le riz bio est la première céréale mondiale pour l’alimentation.

Atout santé n° 1 : le riz est une bonne source d’énergie

Le riz bio appartient à la famille des féculents qui apportent des protéines végétales et contiennent des glucides complexes. Ces derniers sont libérés progressivement dans l’organisme et fournissent l’énergie au fur et à mesure des besoins. Le riz bio ne fait donc pas grossir ! Les nutritionnistes recommandent d’augmenter la consommation de glucides pour qu’ils contribuent à plus de 50 % des apports énergétiques journaliers. Un accroissement de la consommation de féculents (glucides complexes) est donc préconisé. Par ailleurs, comme tous les féculents, le riz bio s’associe facilement aux légumes. Et d’après la récente campagne de l’INPES : « associer le plaisir des féculents à celui des légumes à chaque repas, c’est la bonne idée santé » !

Le riz céréale antioxydante pour la santé

Le riz céréale antioxydante pour la santé

Atout santé n°2: le riz complet pour prévenir de nombreuses maladies

Des études épidémiologiques laissent supposer que la consommation de grains de céréales entiers tel le riz complet bio permettrait de réduire les risques de maladies cardiovasculaires, de diabète, d’obésité et même de certains cancers. Ces propriétés seraient liées à la synergie entre les nombreux composés contenus dans les produits céréaliers à grains entiers, tels les fibres, les antioxydants, les vitamines et les minéraux. Le riz complet bio est constitué de grains entiers pour lesquels la couche externe – ou son – n’a pas été enlevée, les bienfaits nutritionnels y sont donc optimaux. Et désormais inspirés par la conservation des nutriments du grain de riz complet, les industriels ont mis en place de nouvelles façons de conserver les vitamines et minéraux dans le riz blanc ! Le tout pour le plus grand plaisir de nos papilles.

Atout santé n° 3 : le riz aide à lutter contre les troubles du transit

Le riz étuvé, la semoule de riz bio et l’eau provenant de sa cuisson sont efficaces pour traiter les diarrhées légères. Ils constituent un premier palliatif mais sont inefficaces pour traiter les diarrhées infectieuses ou celles qui touchent les enfants de moins de quelques mois. L’amidon présent dans le riz bio permet en effet de réduire le nombre de selles et d’en améliorer la consistance, bon à savoir…

Atout santé n° 4 : le riz, un aliment de choix pour les personnes intolérantes au gluten

La consommation de riz bio est recommandée pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque qui est une affection auto-immune. Ces patients sont intolérants au gluten (protéine présente dans le grain de nombreuses céréales) et toute absorption de ce fameux gluten peut conduire à des troubles intestinaux importants : malabsorption intestinale débouchant sur des carences alimentaires. Le riz bio ne contenant pas de gluten, les cœliaques peuvent donc en manger en toute tranquillité.


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La levure de riz rouge bio est obtenue à partir d’un champignon microscopique appelé Monascus purpureus que l’on retrouve sur la culture du riz.

C’est grâce au pigment rouge bio produit par le micro-organisme que l’on obtient la couleur finale. Ce qu’il faut savoir donc, c’est que malgré le nom du produit, ce n’est pas le riz qui est rouge bio mais plutôt la levure elle-même. Quoi qu’il en soit, la levure de riz rouge bio s’avère être une bonne alliée pour surveiller son poids. Il s’agit d’une statine commercialisée sous forme de gélules dénuées de conservateur artificiel et de colorant, ce qui prouve d’ores et déjà la propriété naturelle du produit. Chaque boîte contient un peu moins d’une cinquantaine de gélules, en sachant qu’une gélule vaut 600 mg. Évidemment, le produit peut se présenter sous d’autres formes, selon le fabricant et le distributeur. Celle sus-citée est tout simplement la forme la plus courante disponible sur le marché. La levure de riz rouge bio est en général prise en tant que complément alimentaire. Elle est considérée comme un élément important, notamment pour les personnes désireuses de perdre du poids ou de garder une certaine taille, puisqu’elle permet à l’organisme de diminuer les mauvaises graisses.

Levure riz rouge bio

Levure riz rouge bio

Cet effet indique que l’on peut prévenir les problèmes de poids, à savoir entre autres l’obésité grâce à ce supplément alimentaire. D’un autre côté, les spécialistes ont également déterminé une autre vertu de ces gélules. Il s’agit des effets hypocholestérolémiants grâce aux statines. Ainsi, en consommant de la levure de riz rouge bio, l’on peut faire baisser le taux de cholestérol puisqu’elle est connue pour être une destructrice de cholestérol. En effet, l’excès de cholestérol peut provoquer certaines maladies, dont celles cardio-vasculaires.

Ce produit est donc fort conseillé pour les personnes victimes d’hypercholestérolémie. Cependant, les bienfaits de la gélule ne s’arrêtent pas à ce point puisque, en tant que statine naturelle, elle peut également agir dans le but de réduire ou de prévenir la plupart des cancers. Cet effet thérapeutique a été prouvé notamment par l’étude 4S. Grâce à cette étude, les professionnels ont pu démontrer que les cas cancéreux ont diminué sous l’action de la statine naturelle. L’on a effectué des tests notamment sur divers cas de cancers, notamment, les cancers du pancréas, de l’oesophage, de la prostate, du sein et du poumon. Au final, l’on a alors remarqué une baisse des taux de plus de 50% en général. Il a également été prouvé que les bienfaits de la levure de riz rouge bio dépendent de la durée du traitement. Pour le cancer de la prostate, par exemple, l’on a relevé qu’entre un an et plus de quatre années de traitement, l’effet thérapeutique du produit varie entre 27% et 89%. Tous ces chiffres proviennent de l’Asco, ou American Society of Clinical Oncology ainsi que la Digestive Disease Week, deux congrès nord américains qui ont eu lieu en 2005.

Il est à noter que la levure de riz rouge bio est également importante pour accélérer d’une manière considérable la guérison des personnes victimes d’infarctus. Cependant, il faut savoir que ce produit peut également avoir des effets indésirables sur les sujets qui en consomment. Ainsi, il peut provoquer une hépatite aiguë, des problèmes musculaires, des problèmes digestifs, des étourdissements et des soucis concernant la fonction hépatique. Pour éviter cela au maximum, il faudrait donc bien respecter les contre-indications. La levure de riz rouge bio ne doit aucunement être associée à d’autres statines mais également à du jus de pamplemousse en vertu des propriétés de cette dernière. Si on veut absolument l’associer à un autre produit, les spécialistes conseillent la coenzyme Q10 qui est un antioxydant dont la composition est complémentaire avec celle de la levure en question. Ensuite, en ce qui concerne la consommation, il ne faudrait pas qu’elle s’étende sur plus de trois mois successifs puisqu’en plus d’éliminer les mauvaises graisses, il se peut que ce produit agisse également sur les acides gras essentiels, au bout d’une utilisation à long terme. Enfin, il ne faudrait évidemment pas laisser le produit à la portée des enfants. Pour la posologie, il ne faut pas dépasser trois gélules par jour. Les prix du produit varient selon la forme sous laquelle il est commercialisé. On enregistre dans une fourchette allant de 3 à 60 euros.


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